Pour l’échange de connaissances, pour rompre l’isolement, pour soutenir le passage de la vie étudiante (diversité des parcours universitaires) à l’après…

Pour être en lien, pour discuter avec d’autres qui nous comprennent, pour faire un pas de côté, pour renforcer notre sentiment d’identité, pour communiquer entre personnes qui ne sont pas dans la même optique. Lors de nos toutes premières réunions, les débats passionnés nous ont impressionnés. Il y a la crainte de s’engager, la peur d’agir, l’information à distiller autour des mots tels que « syndicat », « militer », « fédérer », puis les échanges s’élargissent : les discussions intergénérationnelles, inter champs professionnels. Il existe une forte motivation autour de la quête d’identité en sortant de l’université, il s’agit d’adhérer à un corps, de faire vivre ce corps. Peut-on prouver cette identité ? Existe-t-elle ? C’est un challenge. La formation  et les tarifs préférentiels pour étudiants sont aussi très attractifs. Cela représente un réseau pour l’insertion et un étayage des plus anciens que l’on ne trouve pas forcément sur le terrain. La FFPP a déjà beaucoup donné aux plus jeunes diplômés.

Le futur doit se construire dans la lignée de l’échange, d’un rayonnement plus important notamment à l’université. Et… nous aimerions bien avoir des parents qui ne se disputent pas et qui soient cohérents dans leur éducation.

Cinq mots qui définissent la FFPP : laïcité, être à côté de psychologues (et pas psy-choses), ouverture, transmission, convivialité.